VERD'ESPERANCE

Le Cap-Vert

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Anciennes colonies portugaises, indépendantes depuis le 5 juillet 1975, les îles du Cap-Vert ont probablement été découvertes en premier par les Arabes dès le XIIème siècle. N’ayant ni pétrole, ni or, ni diamants, ni métaux rares, la République du Cap-Vert est un pays politiquement stable et une véritable démocratie.

Archipel composé de 10 îles d’origine volcanique dont 9 sont habitées, il se situe à quelque 500 kilomètres des côtes du Sénégal, dans l’océan Atlantique. Pays de la zone sahélienne, le Cap-Vert jouit d’un climat sec et aride avec une saison des pluies incertaine, en automne.

491 575 habitants (recensement 2010) pour environ 700 000 expatriés qui parlent officiellement portugais et entre eux « kriolu », de rite catholique ou protestant. Les échanges commerciaux intérieurs se font dans la monnaie nationale, l’Escudo capverdien (CVE).

Praia, la capitale, se trouve sur l’île de Santiago, la plus grande et la « plus africaine » des îles du Cap-Vert. C’est la ville de l’administration et du business. La ville possède un aéroport international depuis 2007. Elle accueille un tiers de la population du pays.

Mindelo, la capitale culturelle se trouve, quant à elle, sur l’île de São Vicente et compte environ 75 000 habitants. C’est de là que viennent Cesária Évora, Tito Paris ou Bau et c’est ici que se produisent la plupart des artistes. Enfin, c’est du port de Mindelo que part le bateau qui relie Mindelo à Porto Novo sur l’île de Santo Antão en une heure.

Santo Antão est la deuxième île de l’archipel par sa superficie. Autant son versant sud est sec et aride, autant son versant nord est vert et luxuriant. C’est, dit-on, le jardin de Mindelo et c’est là qu’est produite la plus grande part de la canne à sucre, indispensable à la confection de la boisson nationale, le grogue.

Porto Novo, bien que n’étant pas la ville administrative de l’île (Ribeira Grande, au nord de l'île, 3 000 habitants environ), avec près de 20 000 habitants, en est la ville principale et la superficie de sa « municipalité » couvre les 2/3 de l’île.

Enfin, pour dire quelques mots des autres îles :

Sal et Boavista ont été « abandonnées » à des groupes étrangers qui y ont installé de vastes hôtels clubs.

Brava, difficilement accessible, garde tout son charme d’origine.

Maio, avec très peu de relief, ne semble pas être secouée par les agitations du monde.

São Nicolau, au relief très marqué, est, comme Santo Antão, terre d’élection pour les randonneurs.

Fogo, domine l’archipel de son volcan qui culmine à 2 829 mètres. Sa dernière éruption date de 1995. Un court séjour dans la caldeira, au milieu de sa population, reste un moment inoubliable.

Santa Luzia est inaccessible. Il vous faudra votre propre bateau pour la rejoindre.

Si chaque île est un petit monde en lui-même, si chaque île a son propre « kriolu », légèrement différent de celui de l’île voisine, partout, les gens sont curieux, souriants et généreux.